Depuis un moment une question m'embrouille la tête, c'est une question complètement stupide dont la situation est irréalisable (à part peut être dans un millénaire qui sait?) mais qui néanmoins mérite que je lui consacre un article. Si, dans l'hypothèse où l'on arriverait à voyager dans le futur, on tue son moi du futur, est-ce que c'est un meurtre ou un suicide? Je sais c'est débile dans le genre questions métaphysiques, n'empêche que ça me trotte dans la tête...
Analysons ensemble les deux solutions:
Suicide: Par définition le suicide (du latin sui, « soi » et cidium, « acte de tuer ») est l’acte délibéré de mettre fin à sa propre vie (merci wikipedia), pour l'instant ça se tient. Mais supposons que le soi du futur ne veuille pas mourir, on ne peut pas considérer que il se tue délibérément. De plus votre vous du futur n'est pas vous maintenant, vous être peut être devenu une personne totalement différente, quoiqu'il en soit vous n'êtes pas votre vous du futur, vous ne retournez pas l'arme contre votre propre corps. Non? Si? Argh.
Meurtre: Si ce n'est pas un suicide, c'est un donc un meurtre? Un meurtre est un homicide volontaire. Qu'est-ce qu'un homicide volontaire, c'est l'action d'un humain qui tue un autre être humain de son plein gré (thanks wikipedia). Un autre être humain, vous vous tuez vous!!! Ce n'est donc pas un meurtre puisque personne d'autre que vous ne meure! Double Argh.
Qu'est-ce que c'est alors? Un suiceurtre? Y-a-t-il un avocat ici? Un juge?
Si quelqu'un à une théorie, vous êtes bienvenus.
The Pink Banana
Sur ce blog, je parle de tout et n'importe quoi, n'hésitez pas à commenter, ça fait toujours plaisir!
samedi 7 janvier 2012
samedi 25 juin 2011
Journée mondiale de la nudité
J'aime être nue.
Non vraiment, je pense qu'il n'a rien de mieux de traîner toute une journée dans sa maison (ou son jardin si vous en avez un) totalement nue, sans aucun vêtement.
Tout d'abord si vous êtes comme moi et que vous me comprenez, bienvenue dans la confrérie des nudiphiles (je viens d'inventer ce mot); mais il y a des gens qui ne partagent pas notre opinion.
Selon certaines personnes le sexe est quelque chose de dégoûtant et on ne doit jamais en parler, il en est de même pour la nudité. Mais en quoi est-ce bizarre de se montrer dans le plus simple appareil devant ses proches? Ne sommes nous pas issus du même moule? Passé un certain âge tout le monde sait à quoi ressemble le corps des autres, donc pourquoi nous sentons nous gênés de surprendre un de nos amis en tenue d'Adam? Après tout ne sommes nous pas nés sans vêtement? Alors pourquoi diable n’aurions nous pas le droit de sortir sans si le temps s'y prête?
N'est-ce pas agréable de sentir le vent souffler sur son corps dépourvu de parures, cela ne vous procure-t-il pas un sentiment de liberté incomparable? Moi si. Pensez-y chers amis. Militons pour une journée mondiale du nudisme.
lundi 13 juin 2011
Les garçons aiment-ils les fleurs?
Salut tout le monde, aujourd'hui je viens de me souvenir d'une chanson que j'adorais écouter quelques années plus tôt, et que j'adore toujours autant. C'est une jolie chanson toute mignonne d'Emilie Simon qui se nomme Flowers. La chanson est en anglais mais la chanteuse-compositrice est Française.
Plutôt que de l'expliquer, je vais traduire les paroles pour que vous sachiez vous-même de quoi ça parle.
Au fait, j'adore le style Tim Burton du clip, un peu dans le genre L'Etrange Noël de Monsieur Jack ou Les Noces Funèbres.
Flowers, de Emile Simon
Je veux t'acheter des fleurs
C'est si dommage, tu es un garçon
Mais quand tu n'es pas une fille
Personne ne t'achète de fleurs
Je veux t'acheter des fleurs
Et maintenant je suis devant le magasin
Je dois t'avouer, je me demande
Si tu aimeras mes fleurs
Tu es si doux
Et je suis si amoureuse
Oh mon adoré s'il te plait
Dis moi que tu es mon élu
Je t'achèterai des fleurs
Je t'achèterai des fleurs
Comme aucune autre fille ne l'a fait avant moi
Tu étais si doux
Et j'étais amoureuse
Oh mon adoré ne me dit pas que...
Tu as trouvé une autre fille
Oublie les fleurs
Parce que les fleurs
Ne durent jamais pour toujours
Ne durent jamais pour toujours
Ne durent jamais pour toujours
Mon amour
dimanche 12 juin 2011
Est-il possible d'avoir un cerveau imperméable aux mathématiques? (plus un poème en bonus)
Mon année de seconde vient de s'achever, 84 jours de vacances YOUPI YOUPI YEAH!
Retour sur une année catastrophique en mathématique.
N'avez vous jamais durant votre scolarité (particulièrement durant une secondé généralisée) qu'il y avait une matière que, quoi que vous fassiez, même si vous écoutiez en classe, même si vous révisez pendant des heures, il vous était impossible de comprendre UN SEUL PUTAIN DE TRUC de la leçon?
Avouez, vous n'êtes pas comme cette fille de ma classe qui avait 18 de moyenne en classe de seconde, vous avez ou aviez au moins un point faible au lycée.
Moi il se trouve que c'est les mathématiques.
Je peut écrire des poèmes, des blasons, rédiger des rédactions et des commentaires composés sur tous les romans ou sujets sans problèmes, mais quand je dois prouver par une équation du troisième degré si la droite du cône dans l'espace est sécante à la face opposée du triangle de la pyramide rectangulaire, plus personne.
Comprenons nous, je ne suis pas si nulle, je sais très bien qu'une pyramide est ovale (n'est-ce pas?) mais là n'est pas là question. Mais c'est juste que ça ne rentre pas. C'est horrible.
C'est n'est pas que je trouve les mathématiques inintéressantes, c'est juste que quand le professeur fait son cours et que j'ai l'intention de l'écouter, bizzarement mon esprit dévie sur un autre sujet, vraiment n'importe quoi, pour m'apercevoir que, vingt minutes plus tard, mes petits camarades ont pris le cours en note et que moi comme, tel un ordinateur un mode veille, suis restée le regard vitreux et les yeux dans le vide. C'est perturbant, vraiment. Après bien sûr, j'essaye de réviser chez moi, mais bizzarement je n'ai vraiment aucune idée de quand, comment ou pourquoi (ou sur quoi) appliquer les formules sans sens que j'apprends.
Voilà sûrement pourquoi j'ai 9 de moyenne à l'année sur mon année de seconde. Honnêtement je ne dis pas que ça me déplairait de comprendre afin de pouvoir envisager de faire scientifique, biologiste, médecin ou ingénieure mais, je trouve les mathématiques....particulièrement..... chiantes et incompréhensibles, c'est le mot. Enfin, croyez vosu vraiment qu'il est utile de démontrer par des calculs compliqués que AB=CD alors qu'une simple imvention mommée la règle graduée peut vous le démontrer en quelques secondes? Et puis je ne m'inquiète pas trop, combien de fois dans votre vie (à moins que ce soit votre métier) avez vous du vous servir du vecteur AB ou du théorème de Thalès?
Voilà, je terminerais donc sur une note un peu plus littéraire: le texte si dessous est un poème (tout en rimes suivies et alexandrins s'il vous plait, le mètre du désespoir) que j'ai dédié à ma professeur de mathématiques de cette année, une sorte d'excuse pour avoir eu des notes aussi merdiques dans sa matière, je me suis pas mal amusée à le faire et à le lire devant la classe, ce qui les a bien fait rire d'ailleurs.
Enjoy, et vive le théorème de la droite graduée!
Ôde de souffrances aux Mathématiques
Je n'en peux plus de la physique ou de la mécanique quantique,
Je ne comprends pas cet art des mathématiques.
Les chiffres se mélangent, je suis dislexique
Comment l'expliquer à mes professeurs sceptiques?
Je ne sais point faire de factorisations
Quand j'ai sous les yeux une complexe équation
Je n'ai pas la moindre idée de quel x carré
Je dois déplacer ou encore supprimer.
Que peut bien signifier le mot homographique?
Pour moi c'est un problème de polytechnique.
Quelles sont les coordonnées de ce vecteur?
Ce n'était pas la bonne formule, horreur!
Soudainement mon stress se change en une peur
Je ne peux espérer devenir ingénieure...
Est-ce que j'ai le droit de mettre une racine
Dans la formule de cette fonction affine?
Comment voulez vous que je passe en première S
Alors qu'hélas je comprends à peine Thalès?
Vous pensez sûrement que je me suis résignée
Certes cette affirmation est à moitié vraie.
Mais je vous que j'essaie toujours de comprendre
Les mathématiques depuis mon âge le plus tendre!
Pardonnez moi mais le terme colinéaire
Ne m'inspire rien, j'ai un esprit littéraire.
Retour sur une année catastrophique en mathématique.
N'avez vous jamais durant votre scolarité (particulièrement durant une secondé généralisée) qu'il y avait une matière que, quoi que vous fassiez, même si vous écoutiez en classe, même si vous révisez pendant des heures, il vous était impossible de comprendre UN SEUL PUTAIN DE TRUC de la leçon?
Avouez, vous n'êtes pas comme cette fille de ma classe qui avait 18 de moyenne en classe de seconde, vous avez ou aviez au moins un point faible au lycée.
Moi il se trouve que c'est les mathématiques.
Je peut écrire des poèmes, des blasons, rédiger des rédactions et des commentaires composés sur tous les romans ou sujets sans problèmes, mais quand je dois prouver par une équation du troisième degré si la droite du cône dans l'espace est sécante à la face opposée du triangle de la pyramide rectangulaire, plus personne.
Comprenons nous, je ne suis pas si nulle, je sais très bien qu'une pyramide est ovale (n'est-ce pas?) mais là n'est pas là question. Mais c'est juste que ça ne rentre pas. C'est horrible.
C'est n'est pas que je trouve les mathématiques inintéressantes, c'est juste que quand le professeur fait son cours et que j'ai l'intention de l'écouter, bizzarement mon esprit dévie sur un autre sujet, vraiment n'importe quoi, pour m'apercevoir que, vingt minutes plus tard, mes petits camarades ont pris le cours en note et que moi comme, tel un ordinateur un mode veille, suis restée le regard vitreux et les yeux dans le vide. C'est perturbant, vraiment. Après bien sûr, j'essaye de réviser chez moi, mais bizzarement je n'ai vraiment aucune idée de quand, comment ou pourquoi (ou sur quoi) appliquer les formules sans sens que j'apprends.
Voilà sûrement pourquoi j'ai 9 de moyenne à l'année sur mon année de seconde. Honnêtement je ne dis pas que ça me déplairait de comprendre afin de pouvoir envisager de faire scientifique, biologiste, médecin ou ingénieure mais, je trouve les mathématiques....particulièrement..... chiantes et incompréhensibles, c'est le mot. Enfin, croyez vosu vraiment qu'il est utile de démontrer par des calculs compliqués que AB=CD alors qu'une simple imvention mommée la règle graduée peut vous le démontrer en quelques secondes? Et puis je ne m'inquiète pas trop, combien de fois dans votre vie (à moins que ce soit votre métier) avez vous du vous servir du vecteur AB ou du théorème de Thalès?
Voilà, je terminerais donc sur une note un peu plus littéraire: le texte si dessous est un poème (tout en rimes suivies et alexandrins s'il vous plait, le mètre du désespoir) que j'ai dédié à ma professeur de mathématiques de cette année, une sorte d'excuse pour avoir eu des notes aussi merdiques dans sa matière, je me suis pas mal amusée à le faire et à le lire devant la classe, ce qui les a bien fait rire d'ailleurs.
Enjoy, et vive le théorème de la droite graduée!
Ôde de souffrances aux Mathématiques
Je n'en peux plus de la physique ou de la mécanique quantique,
Je ne comprends pas cet art des mathématiques.
Les chiffres se mélangent, je suis dislexique
Comment l'expliquer à mes professeurs sceptiques?
Je ne sais point faire de factorisations
Quand j'ai sous les yeux une complexe équation
Je n'ai pas la moindre idée de quel x carré
Je dois déplacer ou encore supprimer.
Que peut bien signifier le mot homographique?
Pour moi c'est un problème de polytechnique.
Quelles sont les coordonnées de ce vecteur?
Ce n'était pas la bonne formule, horreur!
Soudainement mon stress se change en une peur
Je ne peux espérer devenir ingénieure...
Est-ce que j'ai le droit de mettre une racine
Dans la formule de cette fonction affine?
Comment voulez vous que je passe en première S
Alors qu'hélas je comprends à peine Thalès?
Vous pensez sûrement que je me suis résignée
Certes cette affirmation est à moitié vraie.
Mais je vous que j'essaie toujours de comprendre
Les mathématiques depuis mon âge le plus tendre!
Pardonnez moi mais le terme colinéaire
Ne m'inspire rien, j'ai un esprit littéraire.
dimanche 5 juin 2011
Interdire...L'interdit?
Si vous êtes comme moi un être humain, vous avez dû avoir des parents, et donc vous connaissez la réponse à la question que je vais poser: Quelle est la principale raison de nos conflits avec nos géniteurs? Ce qu'ils nous interdisent de faire. Mais est-ce vraiment une bonne idée d'interdire tant de choses à vos bambins chers parents?
Par exemple: les bonbons, vous connaissez tous au moins quelqu'un qui a interdit à son enfant de manger des bonbons ou quelqu'un qui s'est fait interdire de manger des bonbons par ses parents, et qu'est ce que fait l'enfant en question aux anniversaires de ses petits camarades? IL SE GOINFRE de tous les haribos qu'il peut trouver, même ceux à la réglisse déguelasse parce qu'il sait que c'est une de ses seules occasions! Ne niez pas, c'est vrai! Tandis qu'un enfant à qui on dit "Tu peux en manger mon chéri, mais pas des tonnes non plus, ça donne des caries" fera presque dans tous les cas ce qu'on lui dit.
Autre exemple, l'alcool, qui concerne plus les adolescents (enfin je crois): Combien de fois avez vous entendu par vos parents vous dire ou avez vous dit à vos enfants "Il n'y aura pas d'alcool à cette fête hein? Sinon tu n'y vas pas!" ou encore "Si jamais tu reviens à la maison complètement bourré ça va barder tu m'entends!" Et là encore même principe que pour les bonbons.
Je me souviendrai toujours du jour où ma mère m'a sorti "Bon, tu es jeune, ça ne me gène pas que tu ailles à des fêtes et que tu reviennes bourrée de temps en temps, mais pas TROP SOUVENT ma chérie." Quelques jours plus tard, pour tester sa résistance, je lui ai aussi demandé si elle serait d'accord pour que je me teigne les cheveux en rouge et là surprise "Tu pourrais te mettre des lentilles roses et d'habiller comme Marylin Manson, ça ne me gènerait pas du moment que tu as des bonnes notes et que tu te sens bien dans ta peau." J'aime ma mère.
Résultat de cette éducation que certains pourraient qualifier de "laxiste": Je ne fume pas, je ne me bourre pas la gueule tous les week-ends, je pars en première L avec 18.15 de moyenne en français, j'ai eu ma periode gothique qui ne m'a pas empêchée de repasser à des fringues un peu plus "normales".
Après bien sûr ce n'est que mon humble avis, et je recommande pas du tout mais alors pas du tout de tout laisser passer à vos enfants, ce qui ferait d'eux des insolents pourris gâtés en puissance (vous avez vu Charlie et la chocolaterie?).
Mais chers parents un peu trop stricts, modérez vos interdits!
samedi 4 juin 2011
Après avoir passé l'arme à gauche
Depuis toute petite, je me suis toujours posée une question: Qu'est-ce qu'on fait une fois au Paradis?
En partant du principe qu'il y en a un bien sûr, je préfère le croire plutôt que de penser que la mort est la fin de notre existence physique ET psychique, ce qui n'est pas très réconfortant avouez.
Egalement en partant du principe que vous n'irez pas en Enfer, mais pour moi, à moins de soudainement péter les plombs et de trucider mes voisins, je ne pense pas que ça arrivera.
Donc imaginez vous: Vous avez été gentil toute votre vie (ou presque) et voilà, vous y êtes, ça y est, vous êtes devant la grille dorée, des chérubins potelés vous ouvrent la porte et tout ce qui va avec. ET MAINTENANT?
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Vous allez voir vos amis et votre famille (s'ils sont morts bien sûr) et vous vous emmerdez serieusement, parce que dans le paradis chrétien je ne suis pas sûr qu'ils fassent mention d'accès internet.
Non mais je plaisante un peu, moi dans ce cas je pense que j'irai voir tous les gens morts à qui je voudrais parler, par exemple Marylin Monroe, juste pour lui demander comment elle est morte.
Et si il y a un paradis, pour ma part je pense qu'il contiendrait tout ce que nous aurions voulu avoir et tout ce que nous aimerions faire.
Et vous, que pensez vous?
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